Chers lecteurs,
J'aimerais vous inviter à méditer sur ce sujet : "Doit-on se séparer des choses matérielles?". Un sujet qui semble bien avoir séduit les décideux de sujets de bac philo dans les années
d'auparavant, puisqu'on trouve un corrigé sur Internet.
Parce que je vous aime bien, je vous copie-colle :
" Ce qui est illusoire, c'est de vouloir se détacher de ses désirs. [Mokay. Bon là après, ils se lancent dans un critique du bouddhisme, j'ai pas trop saisi le lien mais c'est du corrigé gratos sur le www, faut pas pousser]. Nous pourrions critiquer le bouddhisme sur plusieurs points. En effet, ce n'est pas le bonheur positif qu'il nous apporte, mais seulement la cessation de la souffrance. Or, cela n'est pas identique. Mais, objectera-t-on, la fusion avec l'absolu n'est-elle pas une jouissance, une béatitude ? Ce n'est pas pensable, puisqu'elle ne s'opère que par la suppression de notre conscience individuelle. Or, si je ne suis plus un individu conscient, je ne ressens plus rien ; parler de mon bonheur n'a plus aucun sens. Pourtant, c'est bien cette néantisation du soi, ce suicide spirituel que recherche le bouddhisme, notamment à travers les techniques du yoga. Un des plus hauts exercices de méditation yogique, en vue duquel la maîtrise du corps et de la pensée est recherchée, est le fait d'arriver à penser le rien, cad à ne plus penser à rien, à ne plus du tout, à anéantir sa pensée et - puisque nous sommes des êtres essentiellement pensants - son être. De plus, l'absolu lui-même, dans lequel il faut résorber son être, n'est rien d'autre que le néant".
Bon, j'ai la cervelle flasque, et ça n'a rien à voir avec la programmation de qualité de Musique Plus, cette émission de télé-réalité Ru Paul, drag queen, qui fut un ravissement télévisuel total. Quelqu'un a parlé un jour de persistance rétinienne dans pareil cas. Je seconde. Ou plutôt je +1 selon les nouveaux vocables de la Googlangue. Oui j'ai été frappée par la foudre Google quand j'étais petite et depuis je comprends le Googlangue sans faire exprès. Où en étions-nous... Ah oui, Ru Paul. Une autre planète : see par toi-même.
Donc finalement, quand le problème c'est ça :
La solution c'est ça :
Ou bien encore ça :
Là vous vous dites que le temps investi dans la lecture de ce blog n'est pas perdu. Et vous avez raison. Tout ceci va vous servir un
jour. Vous verrez. Vous me remercierez.
D'ici-là vous pouvez envoyer vos plaintes à emissiondequalite@astralmedia.ca
Salut les filles. Les hommes.
Salut lecteur, ça boume ?
Récemment j'ai eu des vacances. Et, au risque de vous surprendre, bah c'est assez cool, les vacances. Heureuse étais-je, donc, comme Ulysse, et partis en voyage, avec ma belle-famille (enfin
Ulysse n'est pas parti avec sa belle famille, quoique on en sait rien, peut-être qu'il avait embarqué son beau-frère Dimitri). En famille donc, nous gagnâmes le Lac St-Pierre.
Dans le Lac St-Pierre, Beau Papa
et moi avons pu laisser libre court à notre passion de la patauge.
Mais surtout, nous étions tous réunis pour l'annuelle
fête de famille de Belle Maman. Et il sont assez nombreux, dans ce sous-groupe démographique du Québec. Pour vous donner une idée, voici une photo de la troupe - incomplète - pendant le jeu qui
nous a occupés un bon moment.
J'ai beaucoup joué avec cet enfant du nom d'Antoine, et on a pris surtout des photos de nous (bravo).
Avons aussi visité la délicieuse ville de Shawinigan, dont l'ancienne aluminerie est reconvertie en centre d'art contemporain. Nous sommes allés voir L'écho l'eau, une exposition de
Richard Purdy, à visiter les pieds dans l'eau. L'artiste a conçu trois espaces. Le premier est une
sorte de cabinet des curiosités dans lequel tous les tableaux sont suspendus la tête en bas. C'est donc leur reflet dans l'eau qu'on admire [la toile géotextile noire qui recouvre le plancher
assure un reflet quasi parfait]. En marchant, on fait onduler les toiles... poétique.
Dans le deuxième, on assiste à la naissance de l'univers version Dollarama. Éclairée à la lumière noire, l'immense salle plongée dans l'obsucrité abrite des petits ilôts de "vie primitive" fluorescente. Entre bioluminescence aquatique et magma cosmique originel, dans la soupe des premiers instants.
La troisième salle abrite la forêt boréale canadienne, suspendue au plafond. Au début, on ne comprend pas vraiment, puis en baissant les yeux on a l'impression de voler au-dessus des sapins. Au-dessus même des oies bernaches. Vertige.
Voyez plutôt ce petit film monté par mes soins et qui marque mes premiers pas avec iMovie.
La fin de mes vacances a été assez calme, entre siestes au parc, brunch entre copines, flanâges montréalais et cinéma en solo.
Salut lecteur, et reviens me lire. J'en ai pas l'air mais je t'ai à l'oeil.
"Un oeil ! Mais quel oeil".
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